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Polynésie

La culture polynésienne est riche en saveurs et en découvertes. Gardez vos sens éveillés pour ne rien rater de ce voyage qui vous émerveillera d'île en île, d'archipel en archipel.

Gastronomie

À manger

 

Le poisson cru au petit déjeuner, voilà ce qui vous attend. Tout juste sortis des eaux, presque frétillants et déjà coupés en dés, la bonite et le thon marinent dans le jus de citron, le lait de coco, les oignons émincés, la tomate, l’ail et la ciboulette.

 

Autre option : les pahua (bénitiers) crus. Si vous n’êtes pas trop aventureux, misez plutôt sur les firifiri (beignets au coco), le pain de coco ou de banane… À midi, le soir, le poisson est incontournable : thon frais en sashimi ou sushi, ou délicieusement grillé en steak, poisson perroquet presque trop beau pour être mangé, exquis mahi mahi (daurade coryphène) aux reflets verts luisant à sa sortie de l’eau, tazard, bonite, espadon (assez ferme) et on en passe. Crabes sautés, chevrettes (crevettes), langouste sont aussi de la partie.

 

Le tamara’a et de l’ahima’a : un banquet traditionnel (tamara’a), avec pour pièce maîtresse un cochon de lait cuit à l’étouffée, dans un « four » creusé à même la terre (ahima’a), où des pierres ont été préalablement chauffées à blanc. Au dessert, comptez surtout sur des pâtisseries à la française, crèmes caramel ou à la noix de coco, glaces et fruits. Les Polynésiens, eux, aiment bien le poe, une sorte de pudding froid de banane et d’amidon aromatisé à la vanille et au lait de coco. Certains remplacent la banane par de la papaye ou du potiron.

 

À boire

 

Les bars concoctent l’habituel arc-en-ciel de cocktails tropicaux, genre maitais et margaritas. quant à la bière Hinano, assez légère, elle tire bien son épingle du jeu. Profitez des jus de fruits frais, excellents quoique assez chers, et des noix de coco réfrigérées.

Arts et Traditions

Artisanat

 

Un grand nombre d’objets traditionnels sont encore fabriqués aujourd’hui selon des principes séculaires. De nombreux centres artisanaux sont présents dans chaque île, et regroupent des centaines d'associations réparties par spécialités comme la vannerie, perle, sculpture sur bois... Surf, Monoi, Tatouage et Monoi: Voici les quatre éléments qui se sont exportées dans le monde et façonne aujourd’hui la culture polynésienne Inventé par les polynésiens il y a très longtemps, le surf s'est perpétué, pour finalement devenir un sport et un véritable état d'esprit. Pratiquée depuis toujours par les anciens Maohi, le tatouage, cette mise en valeur du corps, très pratiquée depuis les années 70 est redevenue une façon de perpétuer cet art, et d'affirmer son identité Maohi retrouvée.

 

Le pareo est la parure indispensable et la plus adaptée au soleil et à la douceur des alizés. Compagnon indispensable qui sert à tout : pour s'allonger sur la plage, pour éviter les coups de soleil, et pour se parer élégamment avec un zeste de négligence. En Ma’ohi, le mot mono’i peut-être traduit par huile parfumée ou huile sacrée. Dans les îles, le mono’i accompagne chaque moment de la vie des polynésiens, et ce, depuis plus de 2000 ans.

 

Danse

 

Autrefois, la danse était liée à tous les évènements de la vie. Les Polynésiens dansaient pour manifester leur joie mais aussi pour accueillir des visiteurs, défier un ennemi, triompher dans une compétition, implorer les dieux ou accompagner les grandes assemblées solennelles des marae. C'était également un moyen d'exprimer les sentiments, de laisser son corps parler. La danse était aussi utilisée à but éducatif, elle permettait d'enseigner les histoires ou les légendes de la Polynésie. La danse était avant tout un moyen de s'amuser et d'amuser.

Culture

La culture polynésienne est riche en saveurs et en découvertes. Gardez vos sens éveillés pour ne rien rater de ce voyage qui vous émerveillera d'île en île, d'archipel en archipel.

Gastronomie

À manger

 

Le poisson cru au petit déjeuner, voilà ce qui vous attend. Tout juste sortis des eaux, presque frétillants et déjà coupés en dés, la bonite et le thon marinent dans le jus de citron, le lait de coco, les oignons émincés, la tomate, l’ail et la ciboulette.

 

Autre option : les pahua (bénitiers) crus. Si vous n’êtes pas trop aventureux, misez plutôt sur les firifiri (beignets au coco), le pain de coco ou de banane… À midi, le soir, le poisson est incontournable : thon frais en sashimi ou sushi, ou délicieusement grillé en steak, poisson perroquet presque trop beau pour être mangé, exquis mahi mahi (daurade coryphène) aux reflets verts luisant à sa sortie de l’eau, tazard, bonite, espadon (assez ferme) et on en passe. Crabes sautés, chevrettes (crevettes), langouste sont aussi de la partie.

 

Le tamara’a et de l’ahima’a : un banquet traditionnel (tamara’a), avec pour pièce maîtresse un cochon de lait cuit à l’étouffée, dans un « four » creusé à même la terre (ahima’a), où des pierres ont été préalablement chauffées à blanc. Au dessert, comptez surtout sur des pâtisseries à la française, crèmes caramel ou à la noix de coco, glaces et fruits. Les Polynésiens, eux, aiment bien le poe, une sorte de pudding froid de banane et d’amidon aromatisé à la vanille et au lait de coco. Certains remplacent la banane par de la papaye ou du potiron.

 

À boire

 

Les bars concoctent l’habituel arc-en-ciel de cocktails tropicaux, genre maitais et margaritas. quant à la bière Hinano, assez légère, elle tire bien son épingle du jeu. Profitez des jus de fruits frais, excellents quoique assez chers, et des noix de coco réfrigérées.

Arts et Traditions

Artisanat

 

Un grand nombre d’objets traditionnels sont encore fabriqués aujourd’hui selon des principes séculaires. De nombreux centres artisanaux sont présents dans chaque île, et regroupent des centaines d'associations réparties par spécialités comme la vannerie, perle, sculpture sur bois... Surf, Monoi, Tatouage et Monoi: Voici les quatre éléments qui se sont exportées dans le monde et façonne aujourd’hui la culture polynésienne Inventé par les polynésiens il y a très longtemps, le surf s'est perpétué, pour finalement devenir un sport et un véritable état d'esprit. Pratiquée depuis toujours par les anciens Maohi, le tatouage, cette mise en valeur du corps, très pratiquée depuis les années 70 est redevenue une façon de perpétuer cet art, et d'affirmer son identité Maohi retrouvée.

 

Le pareo est la parure indispensable et la plus adaptée au soleil et à la douceur des alizés. Compagnon indispensable qui sert à tout : pour s'allonger sur la plage, pour éviter les coups de soleil, et pour se parer élégamment avec un zeste de négligence. En Ma’ohi, le mot mono’i peut-être traduit par huile parfumée ou huile sacrée. Dans les îles, le mono’i accompagne chaque moment de la vie des polynésiens, et ce, depuis plus de 2000 ans.

 

Danse

 

Autrefois, la danse était liée à tous les évènements de la vie. Les Polynésiens dansaient pour manifester leur joie mais aussi pour accueillir des visiteurs, défier un ennemi, triompher dans une compétition, implorer les dieux ou accompagner les grandes assemblées solennelles des marae. C'était également un moyen d'exprimer les sentiments, de laisser son corps parler. La danse était aussi utilisée à but éducatif, elle permettait d'enseigner les histoires ou les légendes de la Polynésie. La danse était avant tout un moyen de s'amuser et d'amuser.