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Sri Lanka

Musiques et danses

La danse Kandyenne est la danse sri lankaise officielle et remonte au temps des rois Kandyens. Elle se décline en quatre versions et de nombreux gestes miment les mouvements des animaux. Le danseur vêtu d'une large jupe, est torse nu paré de nombreux colliers en argent et ivoire ainsi que des bracelets et anneaux d'argent à ses pieds. Ces danseurs sont accompagnés de musiciens et de percussionnistes et effectuent des pirouettes et des sauts. Originaire du sud de l'Inde, Le drame déguisé compte 4 sortes de drames. Danser la nuit, ces danses se déroulent une fois par an et durent 7 à 10 minutes. Danseurs, percussionnistes, chanteurs et un maître de cérémonie animent le drame folklorique. Des masques cachent les visages des danseurs. Le plus connu des ces drames est le kolam, il met en scène de nombreux personnages grotesques et déformés. Vous pourrez admirer ces masques au musée des masques, à Ambalangoda.

Artisanat

L'artisanat ceylanais est de très bonne qualité : objets en bois sculpté, masques multicolores, poteries, vanneries, batiks fabriqués à l'ancienne, nappes brodées à Galle... Si vous vous laissez tenter par l'achat de pierres précieuses, évitez les rabatteurs, n'achetez jamais dans la rue mais dans des boutiques certifiées. Conservez la facture pour l'exportation et les douanes françaises. Evitez d'acheter des articles en écaille de tortue ainsi que des pièces en ivoire. Leur exportation est d'ailleurs interdite.

Moines

L'image de moines se promenant dans la rue est une vision insolite pour celui qui débarque au Sri Lanka. Leur robe brun safran et le grand parasol jaune qui protège leur crâne rasé du soleil tropical ne manquent pas d'attirer le regard. Il suit sa voie spirituelle en quête de la vérité.

 

Actifs et contemplatifs

 

On peut distinguer deux sortes de moines selon leurs activités : les actifs et les contemplatifs. Les premiers, ceux que l'on rencontre le plus souvent dans les temples, sont en contact avec les laïcs auxquels ils servent de modèles et de guides spirituels. Les conseils des moines ont une grande importance dans la vie quotidienne. En échange, les fidèles se plaisent à offrir de la nourriture et des objets usuels. Les contemplatifs vivent dans des centres de méditation ou des monastères forestiers. Ils n'ont que peu de contacts avec la population, sauf quand celle-ci leur apporte de la nourriture. La plupart de ces moines se consacrent à l'étude de la doctrine et à la traduction des sûtras, c'est-à-dire les enseignements du Bouddha.

Petite histoire du thé

Les colons anglais couvrirent de caféiers les pentes du haut pays. L'effondrement des prix du marché dans les années 1850, puis une maladie qui dévasta les plantations et le développement de la production brésilienne contraignirent les Anglais à trouver une culture de substitution. L'Écossais James Taylor défricha en 1867 des hectares de forêt dans le district du Bas-Hewaheta et y installa des plants de thé. Mais c'est le fils d'un épicier irlandais, Thomas Lipton, parti à Colombo pour faire fortune, qui plaça le thé de Ceylan au premier rang de l'économie locale. Il fut anobli par la reine Victoria. Le thé, qui pousse dans la chaleur et l'humidité, se récolte toute l'année, tous les 8 à 15 jours. C'est au-delà de 1 200 mètres que l'on trouve les meilleurs thés. Le BOPF (Broken Orange Pekoe Flowery) est un thé fort que les Sri Lankais boivent sucré et avec du lait.

Gastronomie

La base de la nourriture est le riz, accompagné du curry. Dans les restaurants populaires, le riz au curry est servi à volonté pour quelques dizaines de roupies. Il s'agit d'un riz accompagné d'une dizaine (parfois plus, parfois moins selon le niveau de l'établissement) de petits plats aux saveurs variées. Voici ceux qu'on trouve le plus souvent : purée de lentilles, ladies fingers, patate douce, Gee Cola (oignons, noix de coco râpée, piment, citron, sel), haricots en sauce, fleur de banane, papadam (sorte de pâte frite qui ressemble à des crackers), noix de coco fraîchement râpée, et quelques morceaux de bœuf, de poisson ou de poulet qui donneront son nom au plat, soit rice and chicken curryou fish curry, etc., et que l'on assaisonne avec toutes ces préparations.

 

Spécialités

  • Patties ou cutlets : variétés de croquettes fortement épicées servies dans les restaurants locaux. Elles peuvent constituer votre ration quotidienne de protéines.
  • Buriyani : riz cuit avec différents aromates, du poulet ou du mouton, et un œuf dur, plat traditionnel des musulmans.
  • Sambol : mélange de chair de noix de coco râpée, chilies et épices. Servi avec l'habituel riz au curry. Se consomme aussi au petit déjeuner avec du pain.
  • Lamprai : riz et légumes cuits avec du piment et servis dans une feuille de bananier. En vente partout pour une somme très modique.
  • Devilled : Devil, c'est le « diable», et le diable c'est le feu. Sont appelésdevilled tous les plats qui incluent beaucoup d'épices.
  • Wattalapan : dessert, sorte de crème au caramel, assez bourratif.
  • Pâtisseries : très rares et souvent à base de noix de coco.
  • Curd and treacle : du lait caillé de bufflesse identique à notre yaourt (le meilleur vient de Kataragama), mélangé à du miel de kitul (variété de palmier).

Boissons

  • L'eau : dans tous les cas, n'en buvez jamais qu'en bouteille et décapsulée devant vous.
  • Le thé : boisson nationale que les Sri Lankais boivent très forte, très sucrée et avec du lait. Pour en atténuer le goût souvent un peu âpre, demandez un pot d'eau chaude afin de l'allonger.
  • La bière : de fabrication locale, légère et agréable, elle est généralement servie dans des bouteilles d’un demi-litre environ. Les principales marques sont Three Coins, Lion Lager et Pilsner, la meilleure et la plus chère.
  • Le vin : les accros de la dive bouteille pourront, s'ils en ont les moyens, satisfaire leur penchant.
  • Le café : très mauvais, à éviter ou alors demandez un Nescafé.
  • Le lait de coco : le jus de la King Coconut est rafraîchissant et garanti naturel. Il ne coûte pas cher et on en vend partout.
  • Le toddy : rappelle vaguement le goût de la bière. S'il désaltère, son odeur n’est pas très agréable. C'est un alcool provenant de la fermentation naturelle de la fleur de cocotier.
  • L'arrack : provient de la distillation du nectar extrait des fleurs de cocotier. Aarrak signifie « jus ou « sueur » en arabe.

Culture

Musiques et danses

La danse Kandyenne est la danse sri lankaise officielle et remonte au temps des rois Kandyens. Elle se décline en quatre versions et de nombreux gestes miment les mouvements des animaux. Le danseur vêtu d'une large jupe, est torse nu paré de nombreux colliers en argent et ivoire ainsi que des bracelets et anneaux d'argent à ses pieds. Ces danseurs sont accompagnés de musiciens et de percussionnistes et effectuent des pirouettes et des sauts. Originaire du sud de l'Inde, Le drame déguisé compte 4 sortes de drames. Danser la nuit, ces danses se déroulent une fois par an et durent 7 à 10 minutes. Danseurs, percussionnistes, chanteurs et un maître de cérémonie animent le drame folklorique. Des masques cachent les visages des danseurs. Le plus connu des ces drames est le kolam, il met en scène de nombreux personnages grotesques et déformés. Vous pourrez admirer ces masques au musée des masques, à Ambalangoda.

Artisanat

L'artisanat ceylanais est de très bonne qualité : objets en bois sculpté, masques multicolores, poteries, vanneries, batiks fabriqués à l'ancienne, nappes brodées à Galle... Si vous vous laissez tenter par l'achat de pierres précieuses, évitez les rabatteurs, n'achetez jamais dans la rue mais dans des boutiques certifiées. Conservez la facture pour l'exportation et les douanes françaises. Evitez d'acheter des articles en écaille de tortue ainsi que des pièces en ivoire. Leur exportation est d'ailleurs interdite.

Moines

L'image de moines se promenant dans la rue est une vision insolite pour celui qui débarque au Sri Lanka. Leur robe brun safran et le grand parasol jaune qui protège leur crâne rasé du soleil tropical ne manquent pas d'attirer le regard. Il suit sa voie spirituelle en quête de la vérité.

 

Actifs et contemplatifs

 

On peut distinguer deux sortes de moines selon leurs activités : les actifs et les contemplatifs. Les premiers, ceux que l'on rencontre le plus souvent dans les temples, sont en contact avec les laïcs auxquels ils servent de modèles et de guides spirituels. Les conseils des moines ont une grande importance dans la vie quotidienne. En échange, les fidèles se plaisent à offrir de la nourriture et des objets usuels. Les contemplatifs vivent dans des centres de méditation ou des monastères forestiers. Ils n'ont que peu de contacts avec la population, sauf quand celle-ci leur apporte de la nourriture. La plupart de ces moines se consacrent à l'étude de la doctrine et à la traduction des sûtras, c'est-à-dire les enseignements du Bouddha.

Petite histoire du thé

Les colons anglais couvrirent de caféiers les pentes du haut pays. L'effondrement des prix du marché dans les années 1850, puis une maladie qui dévasta les plantations et le développement de la production brésilienne contraignirent les Anglais à trouver une culture de substitution. L'Écossais James Taylor défricha en 1867 des hectares de forêt dans le district du Bas-Hewaheta et y installa des plants de thé. Mais c'est le fils d'un épicier irlandais, Thomas Lipton, parti à Colombo pour faire fortune, qui plaça le thé de Ceylan au premier rang de l'économie locale. Il fut anobli par la reine Victoria. Le thé, qui pousse dans la chaleur et l'humidité, se récolte toute l'année, tous les 8 à 15 jours. C'est au-delà de 1 200 mètres que l'on trouve les meilleurs thés. Le BOPF (Broken Orange Pekoe Flowery) est un thé fort que les Sri Lankais boivent sucré et avec du lait.

Gastronomie

La base de la nourriture est le riz, accompagné du curry. Dans les restaurants populaires, le riz au curry est servi à volonté pour quelques dizaines de roupies. Il s'agit d'un riz accompagné d'une dizaine (parfois plus, parfois moins selon le niveau de l'établissement) de petits plats aux saveurs variées. Voici ceux qu'on trouve le plus souvent : purée de lentilles, ladies fingers, patate douce, Gee Cola (oignons, noix de coco râpée, piment, citron, sel), haricots en sauce, fleur de banane, papadam (sorte de pâte frite qui ressemble à des crackers), noix de coco fraîchement râpée, et quelques morceaux de bœuf, de poisson ou de poulet qui donneront son nom au plat, soit rice and chicken curryou fish curry, etc., et que l'on assaisonne avec toutes ces préparations.

 

Spécialités

  • Patties ou cutlets : variétés de croquettes fortement épicées servies dans les restaurants locaux. Elles peuvent constituer votre ration quotidienne de protéines.
  • Buriyani : riz cuit avec différents aromates, du poulet ou du mouton, et un œuf dur, plat traditionnel des musulmans.
  • Sambol : mélange de chair de noix de coco râpée, chilies et épices. Servi avec l'habituel riz au curry. Se consomme aussi au petit déjeuner avec du pain.
  • Lamprai : riz et légumes cuits avec du piment et servis dans une feuille de bananier. En vente partout pour une somme très modique.
  • Devilled : Devil, c'est le « diable», et le diable c'est le feu. Sont appelésdevilled tous les plats qui incluent beaucoup d'épices.
  • Wattalapan : dessert, sorte de crème au caramel, assez bourratif.
  • Pâtisseries : très rares et souvent à base de noix de coco.
  • Curd and treacle : du lait caillé de bufflesse identique à notre yaourt (le meilleur vient de Kataragama), mélangé à du miel de kitul (variété de palmier).

Boissons

  • L'eau : dans tous les cas, n'en buvez jamais qu'en bouteille et décapsulée devant vous.
  • Le thé : boisson nationale que les Sri Lankais boivent très forte, très sucrée et avec du lait. Pour en atténuer le goût souvent un peu âpre, demandez un pot d'eau chaude afin de l'allonger.
  • La bière : de fabrication locale, légère et agréable, elle est généralement servie dans des bouteilles d’un demi-litre environ. Les principales marques sont Three Coins, Lion Lager et Pilsner, la meilleure et la plus chère.
  • Le vin : les accros de la dive bouteille pourront, s'ils en ont les moyens, satisfaire leur penchant.
  • Le café : très mauvais, à éviter ou alors demandez un Nescafé.
  • Le lait de coco : le jus de la King Coconut est rafraîchissant et garanti naturel. Il ne coûte pas cher et on en vend partout.
  • Le toddy : rappelle vaguement le goût de la bière. S'il désaltère, son odeur n’est pas très agréable. C'est un alcool provenant de la fermentation naturelle de la fleur de cocotier.
  • L'arrack : provient de la distillation du nectar extrait des fleurs de cocotier. Aarrak signifie « jus ou « sueur » en arabe.